
Le webmarketing freelance, c’est faire venir des demandes mesurables (leads, ventes, prises de rendez-vous) pour un client qui a déjà une offre. Poster tous les jours, sans budget ni suivi, relève d’un autre métier. Le community manager tient la conversation ; vous tenez le budget, le suivi, le compte-rendu. Choisissez un seul canal au départ, par exemple Google Ads, Meta, le SEO ou l’e-mail. Un modèle peut écrire une pub ; vous relisez l’audience, le pixel, et ce que le RGPD interdit de mixer.
Sommaire
L’offre
Un forfait mensuel avec un plafond de budget média (l’argent des pubs n’est pas le vôtre), un nombre de campagnes, un rapport. Sans accès admin aux comptes pub du client, vous travaillez dans le vide. Micro-entreprise, RC pro, parfois une assurance cyber. Distinguez webmaster (le site) et le marketeur (le trafic).
Preuve
Chez un petit commerce du quartier, avec 300 € de budget média sur deux semaines, tenez un tableau des clics, du coût et des appels. Si rien ne sort, vous le dites. Les formations « 10 k€ en 30 jours » se lisent sur la page arnaques.
Planning de lancement de votre activité
Cinq jours pour ouvrir l’activité. Posez d’abord le cadre (droit, statut, assurance), puis l’offre écrite, puis un vrai contact. Si un jour déborde, reculez le suivant.
Jour 1
Écrivez une offre d’une page : un canal, un livrable, ce qui est hors forfait (refonte de site, shooting).
Jour 2
Le statut adapté au départ est la micro-entreprise : guichet unique INPI. Souscrivez une RC pro. Ouvrez un compte Google Ads de démo avec 50 € de votre poche pour voir l’interface réelle.
Jour 3
Proposez un test de deux semaines à un commerce local, budget média dit à l’avance, accès aux comptes. L’observation sert à voir le coût d’un clic chez vous, davantage qu’une formation.
Jour 4
Livrez un rapport d’une page. Sans ce papier, vous avez « fait de la pub » ; vous n’avez pas facturé le métier.
Jour 5
Refusez les comptes Ads au nom du client sans contrat, et les promesses de chiffre d’affaires garanti.

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