
Être payé pour écrire, c’est une commande (pige, dossier, mise à jour, interview) avec un nombre de signes, une date et une cession. Les blogs qui veulent « 40 textes par semaine » ont déjà les modèles. Ce qui se facture encore, c’est une enquête, un métier tenu, une revue de sources, une voix que le client reconnaît. Distinguez l’ebook et l’article sponsorisé (mention partenaire). Comeup et les plateformes au 5 € le texte retombent sous le SMIC dès qu’on chronomètre.
Sommaire
Qui commande
Un hebdo local, une marque B2B, un site métier qui met à jour ou une collectivité commandent encore. La grille se discute au signe ou au forfait dossier. La micro (BNC) suffit au départ ; la presse ouvre parfois des droits d’auteur (Urssaf Limousin). Le CV reste un autre client, avec un autre livrable.
Méthode
Un brief écrit, deux sources nommées, une relecture. Un modèle peut lisser le français ; vous tenez les dates, les chiffres et ce que le client n’a pas le droit de faire dire. Les formations « 10 k mots/jour » se lisent sur la page arnaques.
Planning de lancement de votre activité
Cinq jours pour ouvrir l’activité. Posez d’abord le cadre (droit, statut, assurance), puis l’offre écrite, puis un vrai contact. Si un jour déborde, reculez le suivant.
Jour 1
Choisissez un territoire que vous tenez (un métier, une ville, un droit). Sans ça, vous vendez du volume interchangeable.
Jour 2
Le statut adapté au départ est la micro-entreprise : guichet unique INPI. Rédigez une grille (signes, délai, cession).
Jour 3
Proposez une mise à jour ou un dossier à une rédaction ou une PME que vous lisez déjà. Un seul envoi ciblé.
Jour 4
Livrez, facturez, chronométrez. L’observation sert à voir le tarif réel de l’heure.
Jour 5
Refusez le 5 € les 500 mots « pour le book ». Le book se juge à un texte signé que vous assumez.

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